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Récemment, le débat sur la colonisation a refait surface. Après les chants racistes scandés au Pukkelpop, certaines personnes sont allées jusqu’à défendre ouvertement le colonialisme. Aujourd’hui encore, enseigner la colonisation n’est pas obligatoire dans l’enseignement secondaire. De nombreuses statues de Léopold II trônent encore dans nos villes et les hommages au passé colonial ne sont pas rares. Pour comprendre ce débat sur la colonisation, ses origines et la perpétuation du racisme, nous devons étudier attentivement son histoire et analyser les intérêts qui sont à la base de la colonisation.

'Coupons les mains, le Congo est à nous'. Ce qui s'est passé au Pukkelpop illustre bien le problème que les crimes de la colonisation du Congo sont à peine abordés dans l'enseignement. Comac, le mouvement étudiant du PTB, estime que cela doit faire partie du programme d'enseignement en secondaire et dans le supérieur.

Un juge militaire vient de prolonger la détention préventive de la jeune Ahed Tamimi, une jeune palestinienne de 16 ans, pour avoir giflé un soldat d’occupation israélien. Elle restera donc détenue jusqu’à son procès qui se déroulera en cour martiale, où elle risque jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. Comac, le mouvement étudiant du PTB, demande aux universités de réagir et de rejoindre l’appel pour sa libération.

La situation des migrants au Parc Maximilien continue à se dégrader, y compris pour les nombreux mineurs présents. Comac, le mouvement de jeunes du PTB, appelle à la solidarité et propose aux jeunes de s'engager. « La solidarité et la mobilisation sont les meilleures réponses à la politique inhumaine et injuste du gouvernement » explique Charlie Le Paige, président de Comac. « Beaucoup de jeunes sont opposés à cette politique, et beaucoup sont actuellement en vacances et ont du temps. C'est l'occasion de mettre ce temps à profit ».

Les jeunes de Comac, le mouvement étudiant du PTB, sont rentrés avant-hier d’un voyage de solidarité en Palestine. Pendant deux semaines, un groupe de treize étudiants se sont initiés à la vie quotidienne des Palestiniens en Israël et en Cisjordanie. Ils ont également rencontré la fille de la députée palestinienne Khalida Jarrar, emprisonnée depuis le 2 Juillet dans une prison israélienne.

La semaine passée, ce sont deux mondes qui se sont croisés à Bruxelles. L’un de ces mondes était plein d’espoir, plein de vie, et cherchait des alternatives au statu quo. L’autre monde était figé, dépassé, et se cramponnait à des recettes avortées du siècle passé. Dans le premier de ces mondes se mouvaient des milliers de citoyens issus d’horizons divers, en majorité des jeunes, souriants et arborant sur des banderoles fabriquées par eux-mêmes des slogans dans toutes les langues, sur tous les tons et dans toutes les couleurs. Dans le deuxième monde, les seigneurs, principalement des vieux grisonnants en costume-cravate, s’en tenaient scrupuleusement au protocole. Alors qu’un de ces mondes était ouvert, pluriculturel, et se composait de gens normaux, l’autre était une bulle élitiste hermétiquement isolée du monde réel. Le premier monde était la marche de protestation contre Donald Trump, où les porte-paroles d’une jeune génération tournée vers l’avenir s’élevaient contre la haine et pour la paix. Le deuxième monde était le sommet de l’Otan, où les chefs d’État de 28 membres de l’Otan se rangeaient au sens propre et au sens figuré derrière Trump et ses projets de guerre destructifs.

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