Onno Vandewalle

Néerlandais
Pour le changer, ce monde, il faut d’abord le comprendre. C'est pourquoi, chaque année, avec Comac, nous organisons l'École Karl Marx. Un week-end plein de discussions sur le monde d'aujourd'hui et sur comment nous allons le changer. L’occasion de suivre des dizaines de formations sur un large éventail de thèmes, d’assister à des conférences passionnantes le soir et de rencontrer des jeunes et des étudiants venus de tout le pays.
Récemment, le débat sur la colonisation a refait surface. Après les chants racistes scandés au Pukkelpop, certaines personnes sont allées jusqu’à défendre ouvertement le colonialisme. Aujourd’hui encore, enseigner la colonisation n’est pas obligatoire dans l’enseignement secondaire. De nombreuses statues de Léopold II trônent encore dans nos villes et les hommages au passé colonial ne sont pas rares. Pour comprendre ce débat sur la colonisation, ses origines et la perpétuation du racisme, nous devons étudier attentivement son histoire et analyser les intérêts qui sont à la base de la colonisation.

Il y aura grève le 10 octobre prochain contre l'accord d'été fêté par le gouvernement en juillet avec strass et paillette à Tomorrowland. Tout le monde est cependant loin d'être à la fête. La colère envers les mesures anti-sociales du gouvernement est profonde parmi la population. Et tout cela n'est pas uniquement l'affaire des organisations syndicales. Cette grève concerne l'avenir de l'ensemble de notre société, et de la jeunesse en particulier. Voici quatre raisons pour lesquelles, en tant qu'étudiant, je soutiens la grève.

Le vice-président des Jeunes N-VA a dû démissionner après avoir posté un répugnant cartoon d’intimidation sur le profil Facebook d’une étudiante de gauche. Ce genre de choses se produit de plus en plus souvent. Cela cadre dans la stratégie pratiquée par la N-VA et le secrétaire d’État Theo Francken pour faire taire les voix critiques à leur encontre.

Le succès de la marche pour la solidarité et les droits humains le 23 mars à Gand fut inacceptable aux yeux des membres des organisations étudiantes NSV (nationalistes flamands) et KVHV (syndicat catholique) mais aussi pour les Jeunes N-VA et les jeunes du Vlaams Belang qui ont pris Comac pour cible. La N-VA veut museler Comac et quiconque critique la société.

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