Maxime Vancauwenberge

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Les assemblées étudiantes et les blocages se multiplient dans les universités en France. Les étudiant.e.s s’opposent à la mise en place de la sélection à l’entrée des universités visant à en réduire l’accès. Une lutte qui, dans le cadre du mouvement plus large pour la défense des services publics mené par les cheminots, peut faire tache d’huile.
« Poussée à l'extrême, la liberté d'expression conduit parfois à des manifestations d'intolérance » . C'est de cette manière que commence l'article paru dans l'un des blogs du journal L'Echo ce mercredi 6 mars1 à propos des 2 manifestations pacifiques qui ont eut lieu à l'Université Libre de Bruxelles (ULB) le lundi 4 mars et place du Trône le lendemain. Ces manifestations s'opposaient à la participation du recteur de l'ULB, Didier Viviers, ainsi que de plusieurs représentants de l'Etat belge à un « cocktail dinatoire » en l'honneur de l'Etat d'Israël et de son Président Shimon Peres.

Les mobilisations des semaines précédentes concernant le dossier sur la privatisation des logements à l'ULB ont permis d'obtenir une première victoire : une déclaration des autorités réclamant des logements publics. Cette déclaration reconnait la faisabilité d'un financement public et son importance pour garantir le caractère démocratique de notre enseignement supérieur. Mais ce n'est qu'une déclaration, et cela a tout l'air d'un écran de fumé. Revenons un peu sur toute cette histoire. 

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