Agression au Pukkelpop: l'histoire et les crimes de la colonisation doivent faire partie intégrante de l'enseignement

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'Coupons les mains, le Congo est à nous'. Ce qui s'est passé au Pukkelpop illustre bien le problème que les crimes de la colonisation du Congo sont à peine abordés dans l'enseignement. Comac, le mouvement étudiant du PTB, estime que cela doit faire partie du programme d'enseignement en secondaire et dans le supérieur.

L'histoire et les crimes de la colonisation belge sont en effet trop peu abordés dans l'enseignement alors même que cela a été une histoire d’exploitation et domination brutale, avec notamment l’épisode des mains coupées. Une page essentielle de l’histoire de la Belgique. Une grande partie des familles les plus riches du pays ont d’ailleurs construit leur fortune au Congo pendant la période coloniale.

"Dans mon cours sur l'histoire de la Belgique à l'université, la colonisation du Congo était à peine abordée et encore moins son caractère criminel. Comment est-ce possible ? Ce qui s’est passé au Pukkelpop est une illustration de cette réalité. Cela doit changer" estime Max Vancauwenberge, le président de Comac.

Comac considère qu’il est grand temps que ces pages sombres mais essentielles de l'histoire de la Belgique soient mises en lumière. Les crimes coloniaux de la Belgique doivent faire partie du programme d'enseignement dans le secondaire, et de tous les cours sur l'histoire de la Belgique dans l'enseignement supérieur.

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