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Après avoir mobilisé près de 150 étudiants pour aller manifester à Bonn où se déroule actuellement le sommet climatique, une délégation de Comac, le mouvement étudiant du PTB, s'est rendue aujourd'hui au cabinet de la Ministre de l'Energie Marie-Christine Marghem (MR). Une carte postale signée par plus de 2.500 étudiants et adressée aux différents ministres responsables en matière climatique lui sera remise. Les signataires exigent la mise en application de plusieurs mesures nécessaires pour que la Belgique puisse atteindre ses objectifs climatiques. "La Belgique critique à juste titre la politique climatique de Donald Trump mais elle-même n'ose pas s'opposer aux lobbys des grandes entreprises en prenant les mesures nécessaires" affirme Charlie Le Paige, président de Comac.

L’ouragan Harvey fait rage à Houston, Texas. Alors que le tempête continue à sévir, de plus en plus de gens s’interrogent : cette catastrophe pouvait-elle être évitée ? Est-ce un hasard si, ces dernières années, nous assistons à des phénomènes météorologiques aussi extrêmes ? L’homme et le changement climatique y sont-ils pour quelque chose ? Et les habitants de Houston ne pouvaient-ils être mieux protégés contre une telle catastrophe naturelle ?

La semaine passée, ce sont deux mondes qui se sont croisés à Bruxelles. L’un de ces mondes était plein d’espoir, plein de vie, et cherchait des alternatives au statu quo. L’autre monde était figé, dépassé, et se cramponnait à des recettes avortées du siècle passé. Dans le premier de ces mondes se mouvaient des milliers de citoyens issus d’horizons divers, en majorité des jeunes, souriants et arborant sur des banderoles fabriquées par eux-mêmes des slogans dans toutes les langues, sur tous les tons et dans toutes les couleurs. Dans le deuxième monde, les seigneurs, principalement des vieux grisonnants en costume-cravate, s’en tenaient scrupuleusement au protocole. Alors qu’un de ces mondes était ouvert, pluriculturel, et se composait de gens normaux, l’autre était une bulle élitiste hermétiquement isolée du monde réel. Le premier monde était la marche de protestation contre Donald Trump, où les porte-paroles d’une jeune génération tournée vers l’avenir s’élevaient contre la haine et pour la paix. Le deuxième monde était le sommet de l’Otan, où les chefs d’État de 28 membres de l’Otan se rangeaient au sens propre et au sens figuré derrière Trump et ses projets de guerre destructifs.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Les charges de Donald Trump contre les accords de libre-échange, ainsi que ses promesses d’instaurer des droits de douane de 45 % sur les produits chinois, ont fait le tour du monde et ont été déterminantes pour son élection. Cela veut-il dire que sa politique ira dans l’intérêt des travailleurs américains ?

Dès la confirmation de la venue du président américain Donald Trump en Belgique, à l’occasion du sommet de l’OTAN le 24 mai, quatre jeunes Gantois ont lancé un événement Facebook « Protest March – Trump Not Welcome ». Il compte déjà près de 8 000 participants et 20 000 intéressés. Rencontre avec deux des organisateurs, Natalie Eggermont et Bakou Mertens.

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