Olivier Goessens

Néerlandais

Les jeunes de Comac, le mouvement étudiant du PTB, sont rentrés avant-hier d’un voyage de solidarité en Palestine. Pendant deux semaines, un groupe de treize étudiants se sont initiés à la vie quotidienne des Palestiniens en Israël et en Cisjordanie. Ils ont également rencontré la fille de la députée palestinienne Khalida Jarrar, emprisonnée depuis le 2 Juillet dans une prison israélienne.

Depuis plusieurs jours, les médias du monde entier diffusent l'augmentation de la tension entre Israël et la Palestine. Hier, cent mille personnes étaient rassemblées dans les rues de Jérusalem en opposition au contrôle israélien de la mosquée Al-Aqsa, située dans la partie palestinienne de la ville. Trois jeunes Palestiniens ont été tués et plusieurs centaines d'autres blessés par la répression de l'armée israélienne lors de cette manifestation.

La semaine passée, ce sont deux mondes qui se sont croisés à Bruxelles. L’un de ces mondes était plein d’espoir, plein de vie, et cherchait des alternatives au statu quo. L’autre monde était figé, dépassé, et se cramponnait à des recettes avortées du siècle passé. Dans le premier de ces mondes se mouvaient des milliers de citoyens issus d’horizons divers, en majorité des jeunes, souriants et arborant sur des banderoles fabriquées par eux-mêmes des slogans dans toutes les langues, sur tous les tons et dans toutes les couleurs. Dans le deuxième monde, les seigneurs, principalement des vieux grisonnants en costume-cravate, s’en tenaient scrupuleusement au protocole. Alors qu’un de ces mondes était ouvert, pluriculturel, et se composait de gens normaux, l’autre était une bulle élitiste hermétiquement isolée du monde réel. Le premier monde était la marche de protestation contre Donald Trump, où les porte-paroles d’une jeune génération tournée vers l’avenir s’élevaient contre la haine et pour la paix. Le deuxième monde était le sommet de l’Otan, où les chefs d’État de 28 membres de l’Otan se rangeaient au sens propre et au sens figuré derrière Trump et ses projets de guerre destructifs.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis. En Arabie saoudite, Trump, son ministre des Affaires étrangères Rex Tillerson et une série de représentants de multinationales américaines ont conclu un nombre important d’accords d’affaires.

Presque tous les jours, le président américain Donald Trump signe une loi aux conséquences négatives pour le peuple, le climat ou la paix dans le monde. Ses porte-parole, eux, ne craignent pas de présenter au monde des « faits alternatifs » (lisez : mensonges). Voici cinq raisons importantes pour aller manifester le 24 mai prochain contre la venue de Trump
en Belgique.

Le 25 mai, le président Trump participera en Belgique à un sommet de l’Otan. Le Premier ministre Charles Michel a réagi avec enthousiasme, mais plusieurs milliers de personnes ont déjà exprimé leur intérêt pour une grande marche de protestation lancée sur Facebook.

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