Olivier Goessens

Néerlandais
Deux ans après l’Accord de Paris sur le climat, le compte à rebours continue à tourner. Tous les pays sont sensés présenter des plans pour limiter le réchauffement climatique. La ville de Bonn accueillera un nouveau sommet en vue de faire le pont sur l’état d’avancement. Qu’en est-il en Belgique? Et que proposer pour changer radicalement de cap?
Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Comac met plusieurs bus à disposition afin de permettre à un maximum d’étudiants en Belgique d’aller faire entendre leur voix pour un accord climatique ambitieux et contraignant, à la veille de l’ouverture du sommet.

L’ouragan Harvey fait rage à Houston, Texas. Alors que le tempête continue à sévir, de plus en plus de gens s’interrogent : cette catastrophe pouvait-elle être évitée ? Est-ce un hasard si, ces dernières années, nous assistons à des phénomènes météorologiques aussi extrêmes ? L’homme et le changement climatique y sont-ils pour quelque chose ? Et les habitants de Houston ne pouvaient-ils être mieux protégés contre une telle catastrophe naturelle ?

Les jeunes de Comac, le mouvement étudiant du PTB, sont rentrés avant-hier d’un voyage de solidarité en Palestine. Pendant deux semaines, un groupe de treize étudiants se sont initiés à la vie quotidienne des Palestiniens en Israël et en Cisjordanie. Ils ont également rencontré la fille de la députée palestinienne Khalida Jarrar, emprisonnée depuis le 2 Juillet dans une prison israélienne.

Depuis plusieurs jours, les médias du monde entier diffusent l'augmentation de la tension entre Israël et la Palestine. Hier, cent mille personnes étaient rassemblées dans les rues de Jérusalem en opposition au contrôle israélien de la mosquée Al-Aqsa, située dans la partie palestinienne de la ville. Trois jeunes Palestiniens ont été tués et plusieurs centaines d'autres blessés par la répression de l'armée israélienne lors de cette manifestation.

La semaine passée, ce sont deux mondes qui se sont croisés à Bruxelles. L’un de ces mondes était plein d’espoir, plein de vie, et cherchait des alternatives au statu quo. L’autre monde était figé, dépassé, et se cramponnait à des recettes avortées du siècle passé. Dans le premier de ces mondes se mouvaient des milliers de citoyens issus d’horizons divers, en majorité des jeunes, souriants et arborant sur des banderoles fabriquées par eux-mêmes des slogans dans toutes les langues, sur tous les tons et dans toutes les couleurs. Dans le deuxième monde, les seigneurs, principalement des vieux grisonnants en costume-cravate, s’en tenaient scrupuleusement au protocole. Alors qu’un de ces mondes était ouvert, pluriculturel, et se composait de gens normaux, l’autre était une bulle élitiste hermétiquement isolée du monde réel. Le premier monde était la marche de protestation contre Donald Trump, où les porte-paroles d’une jeune génération tournée vers l’avenir s’élevaient contre la haine et pour la paix. Le deuxième monde était le sommet de l’Otan, où les chefs d’État de 28 membres de l’Otan se rangeaient au sens propre et au sens figuré derrière Trump et ses projets de guerre destructifs.

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