Les assemblées étudiantes et les blocages se multiplient dans les universités en France. Les étudiant.e.s s’opposent à la mise en place de la sélection à l’entrée des universités visant à en réduire l’accès. Une lutte qui, dans le cadre du mouvement plus large pour la défense des services publics mené par les cheminots, peut faire tache d’huile.

Le capitalisme trembla sur ses bases il y a maintenant 50 ans. Dans une période de larges mouvements de libération nationale dans le tiers-monde (Cuba, Congo, Vietnam…), les étudiant.e.s se soulevèrent massivement en plein coeur des pays industrialisés contre l’ordre établi. De nombreux.ses étudiant.e.s à cette période quittèrent l’université pour se rendre à l’usine et tenter d’impliquer la classe ouvrière dans la lutte pour changer le monde.

Tu ne sais pas par quel chemin te lancer à la conquête de tes syllabus ? Tu en as marre d'étudier tout.e seul.e et de succomber aux nombreuses tentations ? Tu désires étudier en groupe dans une ambiance agréable et prendre collectivement le stress à bras le corps ? Ça te plairait de rencontrer d'autres jeunes qui étudient la même chose que toi ? Tu aimerais être chouchouté.e par une équipe cuisine du tonnerre pendant cette période difficile. Tout cela est possible... à la bloque collective !

Max Vancauwenberge devient le nouveau président national de Comac, le mouvement étudiant du PTB. Il a été élu à l'unanimité par la direction nationale en remplacement de Charlie Le Paige qui part pour de nouvelles aventures. « Comac est toujours une des jeunesses politiques les plus dynamiques et est en progression sur de nombreux campus. Nous avons une équipe forte et de qualité qui a été élue en septembre dernier. Avec Charlie et toute l'équipe, nous avons jugé que c'était le bon moment pour passer le relais » explique Max.

Le 12 janvier dernier, un professeur de l’ULB a tenu des propos racistes (« en plus, il a une tête de jihadiste »). L'enjeu n'est pas cet acte particulier mais qu'il soit possible, sur nos campus, d'avoir un comportement raciste sans craindre de sanction. Le racisme nourrit notre système. Une seule solution : le changer.

Un juge militaire vient de prolonger la détention préventive de la jeune Ahed Tamimi, une jeune palestinienne de 16 ans, pour avoir giflé un soldat d’occupation israélien. Elle restera donc détenue jusqu’à son procès qui se déroulera en cour martiale, où elle risque jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. Comac, le mouvement étudiant du PTB, demande aux universités de réagir et de rejoindre l’appel pour sa libération.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.
L'édition 2018 de l'Ecole Karl Marx vous propose encore un week-end entier riche en discussions sur le monde d'aujourd'hui et comment le changer. Entre formations sur les fondamentaux du marxisme, comme l’économie politique et la philosophie marxiste, et discussions sur des thèmes d’actualité comme le féminisme marxiste, la politique de Theo Francken et Bart De Wever, la politique guerrière de Donald Trump ou la situation en Amérique Latine, il y a forcément une formation qui vous intéresse.
Du 26 au 31 décembre aura une nouvelle fois lieu la bloque collective, afin d’offrir un cadre d’étude agréable aux étudiant.e.s. Ce sont 300 étudiant.e.s qui particperont cette année. Une initiative de Comac, le mouvement étudiant du PTB, afin “d’apporter une aide concrète aux étudiant.e.s mais aussi pour nous opposer à la vision du “chacun pour soi et chacun ses problèmes”, dixit Naomi Stocker, la responsable de la bloque collective. A travers cette initiative, sous le slogan “Etudier ensemble pour réussir ensemble”, Comac veut mettre la solidarité et le collectif en avant. Courte interview avec cette étudiante qui a réussi avec son équipe le pari d’amener 300 étudiant.e.s à travers tout le pays!
Groupes de TP surpeuplés, étudiant.e.s sans promoteurs.rices de mémoire, pénurie de places de stage. C’est le quotidien des étudiant.e.s de la faculté de psycho de l’ULB qui décident de réagir. Ce mardi aura lieu leur première assemblée générale où celles-ci et ceux-ci dénoncent une baisse de la qualité de leur enseignement.

Après avoir mobilisé près de 150 étudiants pour aller manifester à Bonn où se déroule actuellement le sommet climatique, une délégation de Comac, le mouvement étudiant du PTB, s'est rendue aujourd'hui au cabinet de la Ministre de l'Energie Marie-Christine Marghem (MR). Une carte postale signée par plus de 2.500 étudiants et adressée aux différents ministres responsables en matière climatique lui sera remise. Les signataires exigent la mise en application de plusieurs mesures nécessaires pour que la Belgique puisse atteindre ses objectifs climatiques. "La Belgique critique à juste titre la politique climatique de Donald Trump mais elle-même n'ose pas s'opposer aux lobbys des grandes entreprises en prenant les mesures nécessaires" affirme Charlie Le Paige, président de Comac.

Les autorités de l’ULB ont décidé, la semaine dernière, de rendre la location de locaux systématiquement payante, et d’en augmenter le prix. Les cercles devront donc payer pour réserver la plupart des auditoires afin d'y faire leurs conférences, ateliers, semaines culturelles, festivals estudiantins. Par exemple, avec ce nouveau système, la conférence sur l’écologie organisée par comac le 8 novembre dernier aurait dû couter plus de 400 euros, sans compter le matériel à louer (micro etc.) qui deviendrait lui aussi payant.

Deux ans après l’Accord de Paris sur le climat, le compte à rebours continue à tourner. Tous les pays sont sensés présenter des plans pour limiter le réchauffement climatique. La ville de Bonn accueillera un nouveau sommet en vue de faire le pont sur l’état d’avancement. Qu’en est-il en Belgique? Et que proposer pour changer radicalement de cap?
Le 17 novembre, pour la journée internationale des étudiants, une plate-forme contre la précarité étudiante appelle à manifester afin de dénoncer la précarité grandissante des jeunes aux études, et proposer des alternatives. Pour lutter contre les inégalités sociales, Comac propose un enseignement gratuit pour un droit à l’éducation pour tous.
Ce vendredi 20 octobre, des centaines d’étudiant.e.s sont attendues à la gare centrale pour manifester. Cette manifestation, appelée par de nombreuses organisations étudiantes, critique la gestion faite par nos dirigeant.e.s de la fameuse double cohorte, et pose la question de l'avenir de nos soins de santé en général.
Tu ne sais pas par quel chemin te lancer à la conquête de tes syllabus ? Tu en as marre d'étudier tout.e seul.e et de succomber aux nombreuses tentations ? Tu désires étudier en groupe dans une ambiance agréable et prendre collectivement le stress à bras le corps ? Ça te plairait de rencontrer d'autres jeunes qui étudient la même chose que toi ? Tu aimerais être chouchouté.e par une équipe cuisine du tonnerre pendant cette période difficile. Tout cela est possible... à la bloque collective !
Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Comac met plusieurs bus à disposition afin de permettre à un maximum d’étudiants en Belgique d’aller faire entendre leur voix pour un accord climatique ambitieux et contraignant, à la veille de l’ouverture du sommet.

Il y aura grève le 10 octobre prochain contre l'accord d'été fêté par le gouvernement en juillet avec strass et paillette à Tomorrowland. Tout le monde est cependant loin d'être à la fête. La colère envers les mesures anti-sociales du gouvernement est profonde parmi la population. Et tout cela n'est pas uniquement l'affaire des organisations syndicales. Cette grève concerne l'avenir de l'ensemble de notre société, et de la jeunesse en particulier. Voici quatre raisons pour lesquelles, en tant qu'étudiant, je soutiens la grève.

« Theo Francken (N-VA) et son discours raciste ne sont pas les bienvenus sur nos campus », déclare Seppe De Meulder, de Comac, le mouvement étudiant du PTB. « Sa politique est antidémocratique et va à l’encontre des droits de l’homme. Nous ne voulons pas que nos universités accordent une tribune à quelqu’un qui permet qu’on « nettoie » le pays de bon nombre d’enfants et de femmes enceintes.

La politique extrémiste de libre marché est en train de détruire le peu de décence qui subsistait dans notre société : elle rend l'enseignement supérieur toujours plus cher, puis les défenseurs de ce libre marché recommandent aux étudiantes de recourir aux sugar daddies pour payer leurs études. Dans un pays moderne et prospère comme la Belgique, une telle situation ne devrait-elle pas être impensable ?

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