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Un juge militaire vient de prolonger la détention préventive de la jeune Ahed Tamimi, une jeune palestinienne de 16 ans, pour avoir giflé un soldat d’occupation israélien. Elle restera donc détenue jusqu’à son procès qui se déroulera en cour martiale, où elle risque jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. Comac, le mouvement étudiant du PTB, demande aux universités de réagir et de rejoindre l’appel pour sa libération.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.
L'édition 2018 de l'Ecole Karl Marx vous propose encore un week-end entier riche en discussions sur le monde d'aujourd'hui et comment le changer. Entre formations sur les fondamentaux du marxisme, comme l’économie politique et la philosophie marxiste, et discussions sur des thèmes d’actualité comme le féminisme marxiste, la politique de Theo Francken et Bart De Wever, la politique guerrière de Donald Trump ou la situation en Amérique Latine, il y a forcément une formation qui vous intéresse.
Du 26 au 31 décembre aura une nouvelle fois lieu la bloque collective, afin d’offrir un cadre d’étude agréable aux étudiant.e.s. Ce sont 300 étudiant.e.s qui particperont cette année. Une initiative de Comac, le mouvement étudiant du PTB, afin “d’apporter une aide concrète aux étudiant.e.s mais aussi pour nous opposer à la vision du “chacun pour soi et chacun ses problèmes”, dixit Naomi Stocker, la responsable de la bloque collective. A travers cette initiative, sous le slogan “Etudier ensemble pour réussir ensemble”, Comac veut mettre la solidarité et le collectif en avant. Courte interview avec cette étudiante qui a réussi avec son équipe le pari d’amener 300 étudiant.e.s à travers tout le pays!

UPDATE: Coup de tonnerre, la réunion du comité filtre prévue le 2 février a été avancée au 6 décembre. Drôle de manière d’impliquer les étudiants dans le débat sur l’avenir de la culture à Louvain… Malgré tout, grâce à la mobilisation de toute la diversité étudiante du campus (Organe et KAPs, GCL et cercles, Fédé, associations étudiantes, AGL), l’UCL a été obligée de reculer et de repousser ses projets de reprise de la Salmigondis à décembre 2019. Une victoire donc, qui montre que la mobilisation et le rapport de force paient toujours mais une victoire partielle. En effet, l’UCL a agi sans concertation avec les étudiants et malgré le délai accordé, aucune alternative sérieuse ou aucune garantie de conserver la Salmi au delà de 2019 n’ont été mises sur la table. Tout en appelant à rester vigilants et mobilisés pour que l’UCL mette en place une solution durable, Comac félicite tous les acteurs qui ont lutté contre la volonté de l’UCL de porter atteinte à la diversité de la culture néolouvaniste.

Groupes de TP surpeuplés, étudiant.e.s sans promoteurs.rices de mémoire, pénurie de places de stage. C’est le quotidien des étudiant.e.s de la faculté de psycho de l’ULB qui décident de réagir. Ce mardi aura lieu leur première assemblée générale où celles-ci et ceux-ci dénoncent une baisse de la qualité de leur enseignement.

Après avoir mobilisé près de 150 étudiants pour aller manifester à Bonn où se déroule actuellement le sommet climatique, une délégation de Comac, le mouvement étudiant du PTB, s'est rendue aujourd'hui au cabinet de la Ministre de l'Energie Marie-Christine Marghem (MR). Une carte postale signée par plus de 2.500 étudiants et adressée aux différents ministres responsables en matière climatique lui sera remise. Les signataires exigent la mise en application de plusieurs mesures nécessaires pour que la Belgique puisse atteindre ses objectifs climatiques. "La Belgique critique à juste titre la politique climatique de Donald Trump mais elle-même n'ose pas s'opposer aux lobbys des grandes entreprises en prenant les mesures nécessaires" affirme Charlie Le Paige, président de Comac.

Les autorités de l’ULB ont décidé, la semaine dernière, de rendre la location de locaux systématiquement payante, et d’en augmenter le prix. Les cercles devront donc payer pour réserver la plupart des auditoires afin d'y faire leurs conférences, ateliers, semaines culturelles, festivals estudiantins. Par exemple, avec ce nouveau système, la conférence sur l’écologie organisée par comac le 8 novembre dernier aurait dû couter plus de 400 euros, sans compter le matériel à louer (micro etc.) qui deviendrait lui aussi payant.

Deux ans après l’Accord de Paris sur le climat, le compte à rebours continue à tourner. Tous les pays sont sensés présenter des plans pour limiter le réchauffement climatique. La ville de Bonn accueillera un nouveau sommet en vue de faire le pont sur l’état d’avancement. Qu’en est-il en Belgique? Et que proposer pour changer radicalement de cap?
En 1917, il y a cent ans, alors qu'une vague révolutionnaire internationale se soulève, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société.

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